Toutes les images et textes de ce site sont protégés par les lois internationales sur le copyright et ne peuvent être reproduits ou utilisés sans une autorisation écrite de son auteur.

 

 

LE PORT DE TETE

 

 

 

Pour les néophytes qui veulent comprendre, et pour les béotiens qui ne veulent rien entendre : le port de tête du KORTHALS est très caractéristique.
E.K. KORTHALS l'a défini comme devant être « en marteau », ce qui signifie que dans la course la tête est portée légèrement en avant et vers le bas, faisant angle avec le cou.
Mais au moment de la prise d'émanation; l'allure se ralentit; la tête commence par se relever légèrement pour se fixer dans le prolongement du cou pour bien assurer le contrôle de l'émanation.

Il est écrit dans le standard de travail, que le port de tête doit être au moins dans le prolongement de la ligne de dos, ce qui ne signifie absolument pas que la truffe soit relevée comme chez le pointer ou le setter.
Ce qu'il faut comprendre c'est que le griffon, qui doit rester dans une allure continentale, et n'a pas besoin d'un port de tête relevé en permanence.
Lors de sa prise d'émanation, à moment donné, dans un de ses lacets on le voit relever le nez et le tourner vers la source d'exhalaison, au lacet suivant cela se confirme et dés le troisième lacet, il quitte sa quête et monte carrément au point.
Bien entendu, à ce moment là, il relève le nez dans le prolongement de la ligne de dos et parfois même, légèrement au-dessus, c'est logique, c'est l'instant décisif où il monte au point pour l'assurer.
Certains essayent aujourd'hui de vouloir faire modifier le standard de travail pour rectifier la définition « au moins dans le prolongement de la ligne de dos » afin d'accepter des ports de tête relevés comme chez les sujets britanniques.
Ce sont des manœuvres contre lesquelles il faut absolument s'opposer, car elles sont destinées à faire admettre les ports de têtes de chiens métissés, héritées des setters ou des pointers...
Au moment où, nous avons entamé et réussi l'éradication du métissage, et où nous sommes en train de combattre les stigmates en génotype, ce n'est pas pour modifier et admettre ceux relatifs aux allures.

Jacques Carpentier Juin 2009.